Créer un site internet

Historique de Votre organisation

De Septembre 1974 à Septembre 1985

 

L'association « AVENGERS EUROPEAN DX GROUP », a été créée dès le 1er septembre 1974; sur la très petite commune de 45390 Puiseaux.

 Les deux premières personnes fondatrices; de cette petite association, qui n'était au départ que cantonale; sont mes parents.

 Monsieur Marcel SALOMON, âgé à cette époque là de ; 25 ans était aide de cuisine ; mais i était un vrai passionné ; de balades ; camping ; caravaning ; randonnées ; pour s'évader culturellement de son quotidien hebdomadaire ; où il officiait au château d'Augerville La Rivière 45330, qui à l'époque était un centre de rééducation pour personnes handicapées moteurs et cérébraux..

 Madame Marie Thérèse Louise FOURNIER ; âgée à cette époque là de, 22 Ans était femme au foyer ; mais qui était une vraie passionnée, de photographies ; et de rencontres culturelles européennes, afin de se cultiver; et de découvrir de nouveaux horizons lointains.

 Il faut dire aussi que, dans la petite commune de 45390 puiseaux, il n'y avait que très peu d'activités culturelles de loisirs de plein air;  à cette époque là.

 Si les habitants désiraient s'évader culturellement, ils devaient prendre l'autocar sur la place du village; dénommée « Les Deux Places », ou bien « Gare Sncf »; et attendre patiemment l'heure supposée, à laquelle l'autocar de la Compagnie Transports Départementaux Loiret; y effectuait une brève halte d'environ 10 à 15 minutes.

 Les lieux de destinations prisés, des habitants du village de 45390 puiseaux; qui n'avaient pas le permis de conduire, et qui ne prenaient pas le taxi; étaient 45330 Malesherbes et 45300 Pithiviers et 45200 Montargis, car l'on pouvait y être en environ 1 heure.

 Il y avait bel et bien par le passé; entre les années 1800 et 1970, un train de type " Train Express Régional Réseau Express Régional "; qui desservait la Gare Sncf de 45390 Puiseaux, qui desservait la Gare Sncf de 45300 Pithiviers et 45330 Malesherbes et 45200 Montargis.

 Mais je suppose qu'après une étude de comptage; du nombre de voyageurs par wagons, aux jours et aux heures de mises en service; et de la mise en bon état de fonctionnement des voies ferrées et des infrastructures, les gestionnaires de cet ancien réseau de transports, ont sans aucuns doutes décider de supprimer ce service; malgré tout très utile aux habitants, de cette partie de département.

 Du très peu que je m'en souvienne, et cela remonte sans doutes aux années 1976 à 1979; lors d'une sortie culturelle du patrimoine puiseautin, en classe de maternelle où pour une des très rares fois; j'étais très attentif à ce que l'on me racontait,  je me remémore avoir fait le trajet; entre 45390 puiseaux et 45300 pithiviers, en train vapeur avec à l'arrière des wagonnets de sacs et de colis postaux.

 A cette époque; il y avait encore un petit peu de touristes, qui se perdaient et qui se promenaient ; dans le canton de 45390 puiseaux, car il y avait encore quelques petits hôtels pouvant recevoir des voyageurs.

 D'ailleurs; il y en avait un très précisément, qui se dénommait ; " l'Hôtel des Voyageurs ", et qui se trouvait au tout début de l'angle du Chemin Latéralet de la Route de Pithiviers.

 Il y avait bien aussi, quelques bars brasseries cafés; dissiminés tout au centre du village, comme sur la Place du Martroi et la Place de la République, raison de son surnom de « 2 Places ».

 Ainsi que sur la Route de Montargis, là où j'avais mes petites habitudes; de siroter une orangeade à la terrasse, de l'établissement « Le Lapin Blanc ».

 Je me remémore encore et toujours, lorsque j'avais entre 10 ans et 20 ans ; devoir patiemment attendre l'autocar; qui devait me transporter quelque part dans le canton, déguster une grenadine ou bien encore une menthe à l'eau.

 Les gérants des lieux, qui me connaissaient très bien; ainsi que mon père et ma mère, aimaient bien échanger des civilités avec moi même; au sujet de mon avenir scolaire et professionnel.

 Nous nous amusions à comparer les différents parcours; que je m'amusais à sonder et à tester, pour pouvoir peut être un jour, réussir à être mon propre patron.

 Il faut dire aussi que, l'un des enfants du gérant; de ce petit agréable propre établissement, avait été à la même école que moi; mais en plus dans la même classe que moi même; entre septembre 1977 et septembre 1980.

 Ensuite, entre le 1er septembre 1980; et le 1er septembre 1985, j'étais encore scolarisé dans le même canton; et dans le même district, mais à environ 20 kilomètres de mon domicile.

 La semaine, j'étais hébergé en assistance maternelle nourrice agréée; dans le joli et petit village de 45300 Vrigny Aux Bois, mais tout le monde l'appelait Vrigny.

 Là encore aussi, je me suis rendu compte avec le temps faisant; au rythme des diverses saisons et des années, que ce charmant petit village; était encore moins bien dôté, de transports en communs collectifs publics, que là où je vivais avec mes parents le week end.

 Mais cela ne me dérangeait pas plus que cela, car malgré le fait de devoir apprendre à faire du vélo; et ou d'apprendre à bien marcher sur des distances courtes moyennes longues, cela me permattait de découvrir la faune et la flore sauvage ; de l'arrondissement où je me trouvais, et aussi de discuter avec les camarades de l'école primaire publique; du village de 45300 Vrigny Aux Bois.

En effet, il n'y avait que 2 ou 3 arrêts de services réguliers d'autocars; de la compagnie départementale, l'un se trouvait au niveau de la place de l'église et de la mairie; un autre se trouvait à l'intersection de la Rue de la Croix Allard, l'autre se trouvait à l'intersection de la route de Courcy aux Loges; et de la Route de Jargeau, et de la Route de Pithiviers.

 Bien évidemment, le service de ramassage scolaire était assuré; par du personnel du regroupement intercommunal scolaire, en minibus du lundi au vendredi; entre 07h30 et 18h30, et le samedi entre 07h30 et 13h30.

 Il y avait aussi des ramassages hebdomadaires, organisé par les conducteurs de véhicules légers et lourds; des casernes de militaies environnantes, le vendredi sior vers 18h30 et le lundi matin dès 06h45.

 L'arrêt d'autocar qui me fascinait le plus, lorsque je passais devant en voiture; pour aller m'oxygéner en pleine forêt, en direction de Chilleurs aux Bois et de Courcy aux Loges; se dénommait « La Belle Eugénie », c'est en tous les cas comme cela qu'il avait dù être nommé; quelques 35 années auparavant.

 Ah, que cela était vraiment bon; de se promener à la pénombre du crépuscule, en direction de Courcy aux Loges et de Gallerand et de Chilleurs aux Bois; les soirs d'automne et de printemps et d'été, tout en cherchant du regard; celui d'un éventuel animal sauvage, tel qu'un chevreuil une biche un sanglier.

 Quand je pense que cela a été le cas pour moi; entre septembre 1980 et septembre 1985, bien évidemment lorsque j'étais sage et assidu en cours à l'école; même en prenant la direction de 45300 Vrigny aux Bois, depuis 45390 Puiseaux;  cela était le mème plaisir de se promener, sur les routes de campagne; lorsqu'elles sont pratiquables et tranquilles.

 Je me remémore encore les petits villages de campagne traversés; 45390 Grangermont, 45300 Givraines; 45300 Boynes, 45300 Courcelles; 45300 Bouilly en Gâtinais, et 45300 Vrigny aux Bois.

 Pendant tout le trajet de mon passage, dans ces petites communes environnantes; je me faisais un petit plaisir intérieur, de regarder si l'un de mes camarades de classe demeurait sur la route; pour le cas où j'aurai pù le croiser et le saluer brièvement.

 Le même désir m'envahissait lorsque la nourrice agréée, me conduisait avec elle faire les courses; dans la ville de 45300 Pithiviers, car nous devions aussi passer par les petites communes de 45300 Bouzonville aux Bois et de 45300 Ascoux et de 45300 Dadonville; je me mettais à songer à saluer un de mes camarades de classe qui vivait le long du trajet.

 Et même lorsque je me devais de rejoindre, mon lieu de vacances en autocar ou bien en train corail; en transitant par 45400 Fleury les Aubrais ou enore 45140 Saint jean de la Ruelle, tout le long du trajet qui me semblait là une éternité; je m'efforçais à croiser le regard de l'une de mes connaissances de classe.

 Cela m'était bien moins agréable, lorsque entre septembre 1985 et 1989; je me devais de me lever dès 05h00 du matin, pour me préparer à une semaine incertaine de satisfaction, pour me rendre sur 45000 Orléans; en pensionnat comme interne, en taxi pour rejoindre le chemin de l'école primaire publique; qui m'était plutôt imposée que choisie, car le trajet de nuit lorsque l'on est presque pas réveillé; n'offre pas les mèmes vues.

 Heureusement pour ma très petite personne, j'avais quand même mon petit lot de consolation; durant le trajet des grandes vacances, en direction de la grande bleue; le Pas de Calais, la Manche; l'Océan Atlantique, mais aussi parfois; la montagne, la Haute Savoie; et le Mont Blanc.

De Septembre 1985 à Aujourd'hui

 

C'était ensuite seulement qu'entre septembre 1991 et janvier 1992, que je pouvais à nouveau m'évader par la pensée; sur le trajet de 45000 Orléans et 45130 Beaugency sur Loire, en train corail presque pas chauffé en automne; et avec le minimum syndical d'éclairage dans les wagons.

 Puis arrivait entre temps, la convocation pour le centre de sélection d'aptitudes au service national; où là aussi je devais subir le même sort, durant le voyage en train corail; sur la ligne 45000 Orléans et 41000 Blois.

 Enfin la délivrance et la découverte arrivait, avec la convocation d'incorporation et d'insertion; au service militaire actif, depuis 45000 Orléans jusqu'à 33000 Bordeaux; en Train Grande Vitesse, et de plus en totale autonomie.

 Train corail de 45000 Orléans jusqu'à 37000 Tours, puis ensuite Train Grande Vitesse depuis 37100 Saint Pierre des Corps jusqu'à 33000 Bordeaux.

 Jusque là tout allait bien et pour le mieux, même si je ne suis jamais pour les trains avec changement; par peur de rater ma correspondance.

 Mais arrivé tard le soir, au mois de janvier 1992; je m'empressais de téléphoner à la caserne qui était succeptible de m'accueillir le soir même, lorsqu'un gradé de permanence me conseillait de me faire héberger en subsistance temporairement; dans une autre caserne environnante.

 Je m'empressais donc de demander mon chemin, dans cette ville encore inconnue pour moi; afin de trouver l'hébergement en subsistance temporaire.

 Le soir du jeudi 9 janvier 1992, je me rends donc a l'hébergement de subsistance temporaire; pour y passer un semblant de nuit tranquille, entre 21h00 et 04h00 du matin le lendemain.

 Demain matin, là sera vraiment le grand jour; le début de ma véritable carrière professionnelle.

Mais entre temps, d'autres futurs collaborateurs collègues; me rejoignent à l'hébergement, certains viennent de la région Bretagne, et de la région Normandie; et du Nord Pas de Calais, mais aussi de l'Ile de France et de Paris.

 Au fur et à mesure que les autres arrivées prévues intègrent l'hébergement; nous commençons à égréner nos parcours scolaires et professionnels, mais aussi à pester contre l'autorité qui nous à dirigé dans une caserne; qui n'est pas de notre corps d'armée.

 Vendredi 10 janvier 1992, 03h45; la montre de l'un de mes collaborateurs rtetentit très fortement, tout à coup un autre se lève en sautant du lit et allume la lumière, en criant que nous devrions nous dépècher; pour ne surtout pas manquer la navette; entre l'hébergement de subsistance temporaire, et la véritable caserne d'instruction.

 Un petit quart d'heure après environ; nous sortions tous en rangs serrés, dans la cour pour accéder à l'autocar bleu nuit; portant l'inscription " Marine Nationale" " Centre Formation Maritime " " 33162 Hourtin".

 Après une fouille très approfondie de chacun d'entre nous ; l'autocar nous emmenait donc vers un horizon professionnel nouveau pour quelques uns, nous mettions environ 45 minutes pour arriver au point de destination finale.

Date de dernière mise à jour : 14/08/2019

Ajouter un commentaire

Anti-spam